Réaction à la réception des maires yvelinois à l’Elysée

 

Quinze élus dont le maire de Conflans-Sainte-Honorine ont été reçus par le chef de l’état en décembre en vue de demander plus de « justice, justesse, proximité et méthode » sur le terrain suite à une nouvelle journée de mobilisation des Gilets Jaunes. Comment le maire de Conflans-Sainte-Honorine ose-t-il réclamer au Président de la République plus de « justice, justesse, proximité et méthode » alors que ce dernier n’a cessé de dégrader notre ville à travers une politique anti-sociale dont les exemples sont nombreux (moins de services publics, moins de places accordées aux associations, fermetures des Bains-douches, suppression des ATSEM, annonce de la suppression de 40 places de crèche lors du conseil municipal du 28 mai 2018 bien que la demande de places en crèche ait été importante à ce moment là, mise en place d’un système de garderie et d’activités payantes aux enfants n’ayant rien à voir avec l’ambition affichée de la réforme des rythmes scolaires désireuse de fournir aux enfants une ouverture sur le monde, une socialisation et une culture, absence de régie susceptible pourtant de mener à une vraie politique de qualité et de service en plus d’être créatrice d’emplois…) ? Bref, les exemples sont si nombreux… Certains n’ont peut être pas le monopole du cœur mais Monsieur le Maire semble avoir le monopole de la démagogie car nous n’avons pas les mêmes notions de « justice sociale, justesse, proximité et méthode« . Je vous laisse donc juger l’énorme décalage entre les revendications souhaitées et la politique locale non conforme et incohérente au regard de ces mêmes revendications exprimées à l’Elysée. Quel mépris pour les Conflanais que de s’improviser du jour au lendemain le promoteur et le saint-bernard d’une démocratie participative dont la droite ne maîtrise pas vraiment les enjeux !
A vous de juger !
Pierre Mialinko

A propos des « gilets jaunes »

Depuis novembre dernier, le phénomène des « gilets jaunes » fait l’actualité politique nationale par ses manifestations partout en France et son activisme médiatique. Le mouvement regroupant des personnes aux profils idéologiques et sociaux très divers, il est difficile de l’appréhender, surtout pour les partis politiques qui sont explicitement rejetés par les manifestants.

Il n’est aucunement question pour le Parti socialiste de « récupérer », de cautionner ou de porter un quelconque jugement de valeur global sur ce mouvement, qui témoigne à la fois d’indéniables dysfonctionnements de notre système représentatif tout comme d’une certaine vitalité démocratique de la population française.

Tout en condamnant fermement tout recours à la violence dans l’action politique, de quelque bord que ce soit, on peut toutefois esquisser les réflexions suivantes :

  • Il s’agit d’un désaveu criant de la politique d’Emmanuel Macron, en particulier ses mesures fiscales qui n’ont essentiellement profité qu’aux plus riches, notamment la sortie des revenus du capital du barème de l’impôt sur le revenu et la suppression de l’Impôt sur la fortune. La taxation des carburants n’apparaît que comme un élément déclencheur, ultime « goutte d’eau » qui a exaspéré les Français-e-s des zones rurales et périphériques qui dépendent aujourd’hui de la voiture au quotidien, pour des trajets rendus sans cesse plus longs par la raréfaction des services publics et la gentrification des centres-villes.
  • Dans un contexte d’urgence climatique, la convergence du mouvement avec les revendications écologistes (« Marche pour le climat », « gilets verts », « Notre affaire à tous »), ne paraît pas inconcevable et doit même être recherchée. Il demeure indispensable de convertir l’économie française vers un modèle durable, ce qui requiert d’importantes ressources (y compris fiscales) mais aussi des investissements – en partie publics, par exemple dans les énergies renouvelables. On l’aura compris, derrière les effets de communication bien superficiels, c’est sur ce dernier point que pèche encore le gouvernement, trop timoré face aux lobbies existants et dépourvu d’une vraie vision de long terme. Les efforts des Français-e-s, de plus en plus conscientisés à la cause écologique, doivent être reconnus et amplifiés par l’Etat.
  • Au-delà, le mouvement peut être vu comme vecteur d’idées utiles pour renouveler nos institutions trop « verticales » (ex. référendum d’initiative citoyenne). Le Président doit à tout prix saisir cette opportunité, à la suite du « grand débat national », s’il ne veut pas creuser encore plus le fossé qui le sépare de la population.

A.G.

Retour sur la réunion avec Julien Dray

Samedi 3 février, le PS Conflans a eu le plaisir d’accueillir Julien Dray à la Maison Citoyenne Michel Rocard. Il s’agissait de la première réunion politique à Conflans pour notre invité, dont les trajectoires politiques se sont parfois croisées avec l’ancien Premier ministre et maire de notre ville.

Le conseiller régional d’Île-de-France a d’abord fait le point sur l’actualité politique en France, bien sûr difficile pour les socialistes. Néanmoins, il a rappelé le précédent de 1993, lorsque le PS avait été balayé aux législatives face à une majorité écrasante de presque cinq-cents députés de droite. En interne, le parti était menacé de scission ; les journaux titraient « le PS est mort ». Pourtant contre toute attente, quatre ans plus tard, la gauche reprenait le pouvoir. Julien Dray voit deux explications à cette résurrection. D’une part, le parti avait entamé sans tarder une démarche de remise en question profonde par le dialogue dans le cadre des Etats généraux de Lyon. D’autre part, les socialistes avaient retrouvé l’écoute de la population par leur rôle moteur dans les mouvements sociaux. M. Dray a ensuite souligné le besoin de défendre le bilan historique du gouvernement Jospin de 1997 à 2002 – le « plus à gauche du monde », disait Jean-Luc Mélenchon. Les grandes réformes de cette période demeurent autant d’acquis sociaux précieux aujourd’hui : les 35 heures, la Couverture maladie universelle, les emplois-jeunes. En substance, une gauche qui tournerait le dos à son passé ne pourrait se reconstruire.

On ne niera pas que la situation actuelle est particulièrement critique, même plus qu’en 93 : au début du quinquennat de François Hollande, la gauche avait l’essentiel des leviers de pouvoir ; aujourd’hui, elle n’a plus rien, ou si peu. Mais dans les villes qui ont pu être conservées, les maires socialistes continuent aujourd’hui à se battre pour améliorer concrètement la vie de leurs concitoyens. Selon Julien Dray, c’est plutôt avec l’expérience du pouvoir central que la « gauche de gouvernement » n’a pas encore trouvé le bon équilibre. Pour lui, il n’est pas question de faire des procès mortifères, mais un jugement critique sur les aspects positifs et négatifs du dernier quinquennat devra avoir lieu. Nous devons prouver que nous avons compris le message qui a été envoyé par les Français.

La gestion du projet relatif à la déchéance de nationalité illustre les dommages qu’entraîne la rupture du dialogue avec la base des militants. Notre invité considère que le PS devrait tenir un congrès annuel, à l’instar du parti travailliste britannique, avec un vote des militants sur le bilan et les perspectives de l’année et un droit de censure sur la direction du parti. Nous sommes riches de nos tendances quand nous les intégrons à nos décisions, c’est aussi une leçon qui peut être tirée de la dernière campagne présidentielle. Mais pluralisme ne doit pas signifier confusion : Julien Dray insiste sur la nécessaire étanchéité envers le parti d’Emmanuel Macron, qui a montré par sa politique fiscale et sociale qu’il n’est pas de gauche – la circulaire sur le contrôle des migrants dans les centres d’hébergement en est un exemple criant. Au-delà, entre solidarités gouvernementales à l’ancienne et admiration pour les forces du marché, on voit bien que sous le masque du renouvellement générationnel, il n’y a rien de neuf.

Alors le socialisme garde toute sa pertinence, car il est adossé à l’idée de progrès social, au combat essentiel qu’est la juste répartition de la richesse produite. Même au plus bas, la gauche a rassemblé sur ses idées 1,5 million de Français à la primaire citoyenne de janvier 2017. Le devoir des socialistes, c’est de comprendre le monde nouveau, qui n’a jamais été aussi inégalitaire : 1% de la population détient 50% des richesses mondiales. Les GAFA, multinationales immensément puissantes, imposent déjà leurs lois aux Etats. Tandis que la disparition de certains emplois est inévitable, l’ubérisation, sous couvert de « liberté », ne vend en réalité à chacun que le fait de « devenir son propre exploiteur ». Face à ces nouvelles précarités, il faut de nouvelles réponses : Julien Dray salue la démarche de transformation de la protection sociale qui avait été entamée sous François Hollande via le Compte personnel de formation. Parce qu’il faut aller plus loin, il propose une dotation universelle qui serait versée à chaque jeune de 18 ans et serait financée par un prélèvement sur les profits des géants du numérique. Economiquement, cette prestation constituerait une juste rémunération des données personnelles captées par ces entreprises.

En outre, le numérique n’étant qu’un instrument, il peut aussi être un formidable vecteur de mobilisation : des salariés en télétravail ont toujours les moyens de cesser la production en cas de conflit. Notre militantisme doit épouser les nouvelles formes de communication (réunions diffusées en direct sur les réseaux sociaux), tout en gardant à l’esprit le pouvoir des plus anciennes (tracts et publications comme l’Hebdo des socialistes).

Si le congrès d’Aubervilliers ne résoudra pas tous les problèmes, nous avons le devoir de le réussir. Julien Dray appelle à ne pas avoir peur de la discussion, voire du « chahut » et ne pas se limiter à un changement de visages. C’est peut-être du côté du régime kurde, laïque, fondé sur le partage des richesses, qu’on trouvera des idées intéressantes comme la coprésidence paritaire (une femme, un homme). L’occasion pour notre invité de renouveler son appel à protéger sa population des agressions de la Turquie d’Erdogan.

Une réunion dense et des échanges très riches qui ont donné beaucoup d’énergie aux socialistes de Conflans.

Maison citoyenne Michel Rocard

Une cérémonie émouvante pour l’inauguration de la « Maison citoyenne Michel Rocard » en présence de Sylvie Rocard qui a dévoilé une plaque sur le fronton de la maison du Parti Socialiste de Conflans. De nombreux Conflanais et personnalités dont beaucoup ont travaillé aux cotés de Michel étaient présentes à l’appel du Parti Socialiste et de l’association MichelRocard.org

 

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Nous sommes très heureux de vous inviter à l‘inauguration de la «Maison Citoyenne Michel Rocard» Ce sera dorénavant la nouvelle dénomination de notre local « Parti Socialiste ». Cette inauguration, est pour nous plus que symbolique, elle traduit notre envie, après les législatives et les résultats que nous avons connus tant à Conflans que sur l’ensemble de la France, d’écrire avec vous, une nouvelle page de l’histoire de notre section du Parti Socialiste dans une dynamique d’ouverture aux forces vives de notre territoire et de réaffirmation de notre ancrage à gauche, écologiste et social.

Nous vous attendons donc samedi 24 juin à 11h30. A l’issue de cette inauguration, nous partagerons un déjeuner convivial.

Au plaisir de vous voir le 24 juin.

Amicalement

Christophe Paris
Pour la section du Parti Socialiste de Conflans

Elections législatives

2ème tour des Législatives – 7ème circonscription des Yvelines

Ayant le choix au 2ème tour entre la droite et la droite,
la section PS de Conflans Ste Honorine
ne donne aucune consigne de vote.

Avec plus de 50% d’abstention, 2 candidats de droite s’affronteront au 2ème tour des élections législatives de la 7ème circonscription des Yvelines.

Ayant fait campagne sous la bannière En Marche, Michèle De Vaucouleurs, avec 40,7%, a annoncé son résultat avec l’étiquette ‘MODEM’, elle est associée à Jonas Maury, ‘Les Républicains’.

Avec 19,43%, Arnaud Richard et Jean François Luthun, ‘UDI’ arrivent en 2ème position.

Ces candidats défendent tous au niveau national et au niveau du territoire la même politique qui va à l’encontre de la justice sociale, de la sauvegarde de l’environnement et du cadre de vie et d’un développement raisonné. La section de Conflans du Parti Socialiste ne donne donc aucune consigne de vote, regrettant que le pluralisme politique ne soit pas au rendez-vous de ce scrutin.

LES RESULTATS DU 1ER TOUR

LÉGISLATIVES : « Moi Candidate » avec Ghislaine Senée (EELV) dans la 7ème circonscription from Yvelines Première on Vimeo.

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Mardi 23 mai à Conflans, Ghislaine Senée et Fabien Lemoine
«les enjeux d’aménagements, un choix de société»

« Ensemble Passeurs d’Avenir » Gislaine Sénée et Fabien Lemoine
Plus de 80 personnes étaient à la salle des fêtes ce soir pour trois heures de discussion avec les candidats EELV/PS
Une belle soirée de démocratie avec une future députée humaine et ancrée dans le territoire.

 

 

« Notre candidature, avec Fabien, est celle de citoyens investis sur le territoire pour préserver notre cadre de vie, mais celle, aussi, de militants de gauche qui défendront avec conviction la plate-forme politique construite par Hamon et Jadot »

Ghislaine Senée – Législatives 2017 – Yvelines 7ème circonscription / réunion publique Conflans mardi 23 mai

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Dans le cadre des élections législatives, la candidature EELV/PS portée par Ghislaine Senée et Fabien Lemoine «Ensemble, Passeurs d’Avenir», de nombreuses réunions publiques sont organisées sur l’ensemble de la 7ème circonscription.

Pour Conflans cette réunion publique a eu lieu le mardi 23 mai à la salle des fêtes, et portait sur les questions d’aménagement territorial et de préservation de notre cadre de vie.

« Il faut en finir avec l’urbanisation galopante et la destruction de notre cadre de vie pour cause de concurrence territoriale. L’espérance de vie en bonne santé, la diminution des inégalités, la lutte contre le réchauffement climatique et la préservation des ressources naturelles pour les générations futures sont aujourd’hui les véritables enjeux des questions d’aménagements. »
Ghislaine Senée

http://gsenee2017.fr/

Le flyer calendrier

le tract programme

Campagne Présidentielle

Le Front National est nettement battu
et c’est là l’essentiel.

 Cette élection, dont il faudra tirer avec recul tous les enseignements, donne à voir, une fois encore, une société profondément déchirée et inquiète pour son avenir.
Le camp de ceux qui votent contre a encore gagné sur ceux qui votent pour; ce qui en dit long à la fois sur la santé de notre démocratie et sur le besoin de mener, à gauche, la refondation de notre offre politique.
À notre niveau, local, c‘est ce que nous nous efforcerons de faire, convaincus que les valeurs conjuguées du socialisme et de l’écologie sont les seules alternatives capables d’apporter des réponses de progrès dans ce monde en pleine mutation.
 Aussi, dès aujourd’hui, le Parti Socialiste et Europe Écologie les Verts, de la 7ème circonscription des Yvelines s’engagent ensemble et pleinement dans la campagne législative avec Ghislaine Senée et Fabien Lemoine « Ensemble, Passeurs d’Avenir »

http://gsenee2017.fr/

La défaite est évidemment douloureuse et nous laisse groggy. Elle nous était promise depuis tellement longtemps qu’il était difficile d’y échapper. La gauche est souvent mal récompensée de son exercice du pouvoir. 1936, 1981, 1988, 1997 furent toutes suivies de défaites. Laissons l’histoire juge de ce quinquennat et rassemblons-nous maintenant pour voler vers de prochaines victoires.

Cela a été dit et répété, 2017 pour la gauche est une année zéro. Il nous faut reconstruire en innovant, en pensant les enjeux essentiels d’aujourd’hui et du futur, en dehors de la bataille politicienne. C’est quand le Parti socialiste innove, réfléchit, invente qu’il est le plus fort. La campagne de Benoît Hamon a apporté des bases pour la réflexion future, notamment sur le temps de travail, l’environnement, ou la santé.

Nous nous sommes largement mobilisés pour cette campagne, en gare, sur les marchés, distribuant tracts et flyers à la volée. Le plus souvent nous avons rencontré des citoyens attentifs, mais que la crainte d’une droite-extrême et de l’extrême-droite a poussé à privilégier d’autres choix.

Pour le second tour, le péril est immense de voir l’extrême-droite, incarnée par l’héritière des nostalgiques de l’Algérie française et du régime de Vichy, arriver au pouvoir. Ce serait, à n’en pas douter la fin de la République, celle que Charles Maurras déjà pointait du doigt comme « la gueuse ». Sans aucune hésitation nous appelons donc à voter pour Emmanuel Macron, bien que nous conservions nos réserves sur son programme et ses orientations politiques. Une fois, la défaite de Marine Le Pen actée, viendra justement le temps de la confrontation législative, qui, pour la première fois depuis 1997 sera un vrai enjeu. Comme le disait Michel Rocard le 19 mars 1978, « il n’y a pas de fatalité à l’échec de la gauche ». En faisant élire le plus grand nombre de députés socialistes et écologistes nous serons alors en position de peser sur la ligne politique des cinq prochaines années pour plus de justice sociale et de protection de l’environnement. Mais c’est là un autre combat. Pour le moment, il n’y a qu’un objectif, qu’une pensée qui doit occuper nos esprits : faire battre le Front national. Dès à présent, nous serons présents avec vous dans les rues de Conflans pour porter ce message.

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La lettre de Benoît Hamon au lendemain du 1er tour.

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1er tour

Les Conflanais se sont déplacés en nombre pour voter avec plus de 80,47 % de participation.
 Merci aux 1637 électeurs qui ont apporté leur suffrage à Benoît Hamon et à son projet humaniste, socialiste et écologiste.
Les Français ont choisi de porter au second tour Emmanuel Macron et Marine Le Pen, c’est la démocratie.
Au Parti Socialiste, à la section de Conflans-Sainte-Honorine, nous sommes très fiers de la campagne courageuse, innovante et enthousiasmante menée par Benoît Hamon.
Face au danger que représente pour la France, la démocratie et nos valeurs le Front National, nous appelons à voter contre Marine Le Pen et pour Emmanuel Macron.

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 Le grand rassemblement de la république est un succès, 20 000 personnes étaient sur la place pour le discourt de Benoît Hamon.

 

 

Mercredi 19 avril, tous à République, pour faire battre le cœur de la France !

C’était un grand rendez-vous politique, citoyen, festif et culturel, le mercredi 19 avril dans ce lieu symbole qu’est la place la République ; au programme, forum citoyen et associatif, prises de parole et concerts.

Au Parti Socialiste, à la section de Conflans-Sainte-Honorine, nous sommes très fiers de la campagne courageuse, innovante et enthousiasmante menée par Benoît Hamon.

Faire battre le cœur de la France, plus qu’un slogan, c’est enfin un nouveau chemin pour notre pays, c’est la traduction concrète de ce que peuvent proposer les socialistes dans un monde en pleine mutation ; se nourrir de notre histoire pour nous tourner vers l’avenir en réinventant notre rapport à l’économie, au travail et à l’environnement ;  proposer une voie nouvelle entre les tenants de la mondialisation à marche forcée et le repli nationaliste.

Ce dernier grand rendez-vous avant le premier tour était celui de tous les citoyens Français qui ne se résignent pas à choisir entre le repli sur soi et le repli social, entre l’utopie et la réalité ; c’était le rendez-vous de ceux qui souhaitent construire une société plus juste, plus respectueuse, plus fraternelle, plus moderne.

et vous avez répondu présents !

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Pique-nique à Trappes

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(Bercy, la fin du meeting)

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BENOIT HAMON 2017

 

Prendre contact avec la section de Conflans

La lettre de Benoît Hamon

Cher.e ami.e,

Je veux vous remercier pour votre confiance pendant cette campagne présidentielle. Je suis fier d’avoir mené cette bataille avec vous, engagés dans un parti ou non, militants chevronnés ou jeunes citoyens. Avec le Conseil citoyen, qui a réuni durant plusieurs semaines 42 citoyens tirés au sort parmi plusieurs milliers de candidats et chargés d’enrichir mon projet présidentiel, nous avons ouvert une nouvelle étape de la démocratie et prouvé la maturité et la pertinence de l’intervention citoyenne à chaque étape de la vie démocratique. Ensemble, nous avons réussi à dépasser le mythe stérile de l’homme providentiel et fondé la construction de notre projet sur notre intelligence collective.

Hélas, j’ai échoué à déjouer le désastre qui nous était promis depuis plusieurs mois, sinon quelques années. Pour la seconde fois de son histoire, la gauche n’est représentée au second tour de l’élection présidentielle quand l’extrême droite, elle, fait à nouveau peser son ombre sur notre République. Je prends l’entière responsabilité de cet échec et j’imagine votre déception.

Je ne regrette pourtant rien du combat engagé pendant ces mois de campagne.

Les forces de gauche n’ont jamais cessé de lutter même lorsqu’elles ont été mises en minorité dans les urnes, surtout lorsque l’extrême droite se trouve aux portes du pouvoir. Emmanuel Macron est notre adversaire politique mais Marine Le Pen est une ennemie de la République. À tous ceux qui auraient la moindre hésitation, je leur dis, accompagné de toute la force de notre histoire : le Front National au pouvoir c’est demain la fin de la démocratie, la remise en cause de toutes nos libertés, et l’inégalité érigée en principe et pour commencer celle entre les femmes et les hommes. Cela, la gauche ne peut l’accepter, et c’est pourquoi j’ai appelé sans équivoque à voter pour Emmanuel Macron. C’est ici la seule position responsable et lucide.

Être responsable et lucide, c’est aussi comprendre que la menace que fait peser le nationalisme ne s’évanouira pas avec la victoire d’Emmanuel Macron et la mise en œuvre de politiques de dérégulation de la protection sociale, des services publics et du marché du travail. Les populismes prospèrent en Europe et ce que vit la gauche française, les forces socialistes et sociale-démocrates européennes le vivent également. Nous savons tous pourtant que seule une gauche résolue, sociale, écologique, démocratique et européenne est en mesure de faire reculer durablement l’extrême droite. La bataille culturelle et politique à mener est immense. La gauche a des territoires entiers à reconquérir et des millions de Français à convaincre. Nous devons partir à la reconquête des villes et des campagnes mais aussi des têtes et des cœurs. Ce travail sera long et exigeant mais nous ne pouvons accepter que la gauche laisse plus longtemps le terrain perdu à l’extrême droite.

Ce combat doit commencer dès les législatives prochaines. Si la gauche a été absente du second tour des élections présidentielles, elle ne peut en aucune manière manquer le rendez-vous décisif des législatives. Tous les efforts de rassemblement et d’unité doivent être faits en vue de cet objectif.

Soyez fiers du travail engagé. Loin des polémiques stériles et des affaires, nous avons mené la seule bataille qui vaille, celle des idées. Nous avons remis la gauche sur son axe historique et sa finalité première : l’égalité, la justice, et l’aspiration simple à une vie meilleure.

Disons-le, le manque d’unité, les trahisons parfois, ont handicapé tous les efforts de tous ceux qui, comme vous, ont mené cette campagne. Mais il faut maintenant regarder devant nous. La renaissance sera difficile mais elle sera féconde. Ma conviction est absolue : les thèmes que nous avons réussi à placer au cœur de cette campagne, le revenu universel d’existence, le partage du temps de travail, la création d’une taxe sur les robots, la reconnaissance du vote blanc, le 49.3 citoyen, la sortie du nucléaire, le retour de la police de proximité, la création d’un service public de soutien scolaire, tous ces thèmes sont ceux de l’avenir et contribueront fortement à la gauche de demain.

La défaite électorale n’a en rien entaché mes convictions et ma volonté de porter nos valeurs. Ensemble, demain, nous ferons vivre cette gauche sociale-écologique. Je compte sur chacun. Rien ne se fera sans vous.

Fidèlement,

Benoît Hamon

Ticket Vert et Rose pour la 7ème

Campagne Législative, Europe Ecologie les Verts et le Parti Socialiste,
ensemble pour reconquérir la 7ème circonscription.

Europe Ecologie les Verts et le Parti Socialiste, représentés par le ticket Ghislaine Senée et Fabien Lemoine, vont mener ensemble la campagne pour la reconquête de la 7ème circonscription des Yvelines. C’est un moment important de la politique locale et une alliance qui était très attendue, à juste titre, par de nombreux Conflanais. Cette dynamique de rassemblement est d’autant plus intéressante qu’elle vient ponctuer deux années où EELV et le PS ont travaillé ensemble et se sont retrouvés dans de nombreux combats sur Conflans. Loin des accords d’appareils, décidés à la dernière minute, ce ticket EELV/PS se fait sur la base d’une vraie convergence à la fois en terme de programme politique national que de positions communes sur l’ensemble des dossier locaux importants ( aménagement du territoire, citoyenneté, intercommunalité,…).

Nous vous invitons à venir nombreux à la première réunion publique qui aura lieu:
le mardi 18 avril à Andrésy salle Julien Green 20h30

https://www.facebook.com/gsenee.legislatives2017/?fref=ts

 

Thomas Piketty sur France Inter

Thomas Piketty, économiste français reconnu, spécialiste de l’étude des inégalités économiques, a été interviewé longuement sur France Inter par Nicolas Demorand le 12 février dernier, dans le cadre de son soutien à la candidature de Benoît Hamon, dont il est pour la campagne présidentielle le conseiller sur la question européenne et le traité budgétaire européen. Directeur d’études à l’Ecole des Hautes Études en Sciences sociales, auteur notamment du livre « Le capital au 21ème siècle » en 2013, professeur à l’Ecole Économique de Paris, Thomas Piketty est un proche du PS, engagé en 2007 dans la campagne présidentielle en faveur de Ségolène Royal dont il était le conseiller économique, membre du Comité d’Orientation Scientifique de l’Association A Gauche en Europe, fondée par Michel Rocard. Au cours de cette interview, il a développé et précisé la vision de l’Europe de Benoît Hamon,  en explicitant notamment son projet de création d’une « association de la zone euro, organisation plus démocratique qui permettrait de prendre des décisions plus apaisées et plus état contre état », l’idée étant de négocier un nouveau traité, avec « une base de discussion précisée, ce que François Hollande n’a pas fait ». Il a aussi parlé du revenu universel, l’apparentant à un crédit d’impôt ou à une prime d’activité améliorée, une manière d’augmenter le SMIC sans augmenter le coût du travail. Il a enfin mis en parallèle les programmes de E. Macron et F. Fillon pour mettre en évidence leurs points communs. écouter le podcast de l’émission